Triballat-Noyal encourage les producteurs à se convertir à l’agriculture biologique. Durant les 2 années nécessaires à leur reconversion, l’entreprise apporte son soutien financier et son expertise technique : subventions à l’installation, accompagnement administratif, aide aux techniques agricoles et à la conduite d’élevage, formations sanitaires.
Des relations étroites sont ainsi établies entre l’entreprise et les éleveurs, basées sur le partenariat et la proximité : les spécialistes de l’entreprise restent toujours en contact avec les producteurs, et les ateliers de transformation sont installés au plus près des zones de collecte.
C’est tout un état d’esprit
Comme le rappelle Marc Belhomme, responsable des relations avec les producteurs de lait :
« Nous avons toujours cru dans le bio et pas seulement dans un marché. Ensemble, nous avons fait des réunions, des portes ouvertes pour les consommateurs sur les exploitations, pour une émulation commune »





Daniel Nicolle
« En 1991, j’ai participé à l’élaboration des cahiers des charges de l’Agriculture Biologique au niveau national. 52 réunions en un an ! C’était un véritable engagement ! Triballat Noyal sait se mettre à la hauteur des agriculteurs et m’a apporté une facilité de dialogue donnant naissance à des idées, des améliorations, comme faire vêler les vaches en hiver car cela donne une meilleure lactation. En plus, l’entreprise propose une grille de prix un an à l’avance, ce qui permet de faire des prévisions. »
Daniel Nicolle, producteur de lait de vache pour VRAI en Normandie, fournissant l’atelier de Cahagnes
Xavier Aigoui
« J’ai toujours pensé que la nature rendrait ce qu’on lui donnerait. Alors, j’ai fait d’une manière indépendante une agriculture raisonnée. Sur 340 ha, j’ai élevé en bio un troupeau de 860 brebis, même si le bio n’était pas valorisé à l’époque. Avec Triballat Noyal, j’ai rencontré des industriels à visage humain, qui savent vivre en symbiose, sans règles imposées, en confiance réciproque et avec un partage des mêmes contraintes. Ils m’ont aidé à développer ma production. »
Xavier Aigoui, producteur de lait de brebis pour VRAI en Aveyron, fournissant l’atelier de La Canourgue
Freddy Gaillard
« J’ai commencé à travailler dans le bio en 1989. Mon passage au bio a été naturel, car je travaillais déjà avant sans engrais et presque uniquement avec de l’herbe. J’ai toujours été en phase avec la nature, à son écoute pour ne pas la bousculer. Je suis le premier à avoir mis le séchage en grange, à tester du matériel de la chambre d’agriculture, notamment un appareil pour désodoriser le lisier. Comme j’aime observer les animaux, j’ai pris des cours d’homéopathie avec un vétérinaire pour prendre soin de la façon la plus naturelle qui soit de mes 33 laitières et de mes 30 génisses de remplacement. »
Freddy Gaillard, producteur de lait de vache pour VRAI en Haute-Savoie, fournissant l’atelier d’Annemasse
Michel Priour
« J’ai toujours été pour une agriculture respectueuse de l’environnement et ne traitais pas ma terre bien avant de me convertir au bio. En 2008, j’ai franchi le pas. Déjà producteur de lait pour Triballat Noyal, je leur ai demandé de l’aide et ils m’ont octroyé une subvention sur les deux ans de ma reconversion, ce qui m’a alors permis de développer des systèmes herbagés sur 40 ha. Toujours en recherche de système alternatif, j’organise depuis dix ans, au sein de l’Association de développement pour l’agriculture durable, l’autonomie et la gestion de l’environnement (Adage), des formations sur le système herbagé, l’économie, l’utilisation des huiles essentielles pour soigner les bêtes, en remplacement des médicaments allopathiques. »
Michel Priour, producteur de lait de vache pour VRAI en Bretagne, fournissant l’atelier de Noyal-sur-Vilaine
Damien Sauvage
« Expert-comptable de formation, j’ai repris une exploitation en me lançant dans l’élevage de chèvres laitières. Puis j’ai décidé de me reconvertir dans le bio. J’ai d’abord entrepris un voyage d’études en Hollande avec Triballat Noyal et la chambre d’agriculture. J’ai pu alors visiter de grands élevages bio. La philosophie des producteurs y est intéressante car ils respectent l’environnement tout en faisant de leur exploitation un système rentable. J’ai choisi de sélectionner uniquement des chèvres alpines parce qu’elles produisent beaucoup en mangeant peu. Aujourd’hui, j’ai 230 chèvres dans mon élevage. Avec Triballat Noyal, nous réalisons régulièrement des tests de qualité sur le lait, nous vérifions ensemble que le lait est onctueux et goûteux. Ces tests nous informent que la qualité du lait s’améliore au fur et à mesure de la conversion. »
Damien Sauvage, producteur de lait de chèvre pour VRAI en Bretagne, fournissant l’atelier de Noyal-sur-Vilaine