Focus sur notre yaourt au lait de brebis bio à la châtaigne

Connaissez-vous notre yaourt au lait de brebis bio à la châtaigne ? Parfaitement indiqué en cette saison, il apporte une note de douceur et de réconfort à votre repas.

Savez-vous d’ailleurs d’où viennent les châtaignes issues de l’agriculture biologique nous permettant de fabriquer ces délicieux yaourts ?

Ce voyage nous emmène sur les terres de la castanéiculture (c’est comme ça qu’on dit) dans les Cévennes, au Sud de la France. Daniel Mathieu, producteur de châtaignes bio, nous y attend pour répondre à nos questions. Rencontre avec un passionné !

 

💬 De quand date cette châtaigneraie ?
📢 Les châtaigniers présents sur le territoire cévenol sont très anciens : 200 ou 250 ans en moyenne. Certains arbres atteignent même 300 ans. Il suffit de les entretenir régulièrement pour ensuite profiter de la récolte.
💬 Quelles sont les particularités de la châtaigne des Cévennes ?
📢 Elle est plus petite que les autres. Son côté méditerranéen lui apporte un goût sucré ainsi que des saveurs de miel voire de pain chaud. Elle possède beaucoup plus d’arômes que d’autres variétés provenant de régions moins ensoleillées.
💬 Les Cévennes sont donc propices à la culture des châtaignes ?
📢 En effet, l’influence méditerranéenne offre des étés chauds et secs. Cet ensoleillement favorise le développement de la châtaigne. De plus, les sols acides grâce au schiste conviennent parfaitement à la bonne santé de l’arbre et à sa production de fruits.
💬 Comment passe-t-on de l’arbre… au produit transformé ?
📢La châtaigne se récolte de septembre à novembre lorsqu’elle tombe de l’arbre. Une fois ramassée au sol, manuellement ou à l’aide de machines, on doit la stocker très vite au froid. Notre atelier de production étant à proximité, elle peut ensuite être épluchée très rapidement. On peut alors la consommer en marrons naturels ou produire de la confiture ou de la purée de fruits comme pour la recette Vrai.
De quoi nous donner l’envie de passer quelques jours dans les Cévennes à la rencontre de ce fruit méconnu et de (re)découvrir notre dessert, résultat de ce savoir-faire historique. D’ailleurs, saviez-vous que cette région regorgeait d’un tel trésor ?